31 janvier 2019 : témoignage d'expert : comment gagner du temps et de l'argent en partageant du contenu sur vos produits d'impression en ligne

Efficacité, productivité, performance...

Nous partageons ici un article de Ed Kotnik, originellement publié par notre fournisseur XMPie sur cette page (en). Ed est Spécialiste Solutions chez 121 Services, un partenaire de XMPie basé à Solana Beach, en Californie ; 121 Services est spécialisée dans les domaines de l'impression en ligne, de l'impression "complexe" (que nous appelons "impression personnalisée" chez west-digital.fr) et des campagnes de communication omnicanale.

C'est facile d'ajouter un produit dans votre magasin d'impression en ligne, ou de le modifier au fur et à mesure de l'évolution des demandes. Mais si vous devez le faire à l'échelle d'une offre produit vaste et complexe, vous allez devoir y penser le plus correctement possible dès le début. Pas sûr que la phrase "Penser à la conclusion dès le début" existe en français, mais dans le cas de XMPie, on pourrait dire "Penser à l'administration dès le début", car l'administrateur du portail d'impression en ligne peut anticiper et automatiser l'implémentation des demandes de modification.

Choisir une approche très optimisée dès le début peut vous faire économiser l'équivalent de centaines d'heures de travail. Chez 121 Services, nous avons récemment aidé l'un de nos clients à simplifier l'architecture de leurs modèles de documents, passant ainsi de 30 heures de travail par semaine à à peine 1/4 d'heure. Je vais vous expliquer comment nous avons fait.

En faisant comme nous, plutôt que de perdre votre temps à modifier manuellement vos produits pour leur apporter de nouveaux contenus ou de nouvelles spécifications, vous dégagerez du temps pour vous concentrer sur des tâches à valeur ajoutée, telles que la vente ou le service.

Ajoutez à vos produits du contenu modifiable par vos clients

Les sites d'impression en ligne B2B dédiés aux grands compte contiennent souvent un très grand nombre de types de produits. Certains d'entre eux peuvent présenter des composants très originaux, alors que d'autres peuvent avoir des caractéristiques communes ; mais dans la plupart des cas, tous ont en commun le fait d'être conformes à du contenu modifiable par le client.

Par exemple, au cours du processus de commande de produits tels que des cartes de visite, l'internaute devra renseigner un formulaire avec des informations telles que l'adresse de son bureau, son nom, son numéro de téléphone, etc. Plutôt que d'embêter l'internaute à saisir cela lui-même (ou plutôt que de lui faire confiance, car il peut se tromper ou essayer d'abuser le système), il peut être préférable de lui présenter des menus déroulants ou des champs pré-renseignés. Ces pratiques vont permettre de préserver l'identité visuelle de la marque, éviter la survenance d'erreurs de saisie et simplifier la vie de l'internaute.

Avec XMPie, l'administrateur de la plate-forme d'impression en ligne peut paramétrer les formulaires qui vont être présentés à l'internaute (champs, menus déroulants, sélecteurs d'images, menus déroulants dépendants) ; et les pré-renseigner, à partir de contenus modifiable par le client, puisés dans des bases de données, afin de présenter une interface utilisateur simplifiée.

Dans les cas où le client serait encore plus exigeant, l'administrateur de la plate-forme d'impression en ligne peut développer des règles JavaScript qui guideront l'internaute pendant son parcours utilisateur, de la sélection du produit jusqu'à la validation du panier. La capture des informations dans les bases de données pouvant même être fonction de l'identifiant de l'internaute.

[ Le "Carnet de personnalisation" de west-digital.fr est une parfaite illustration de ce mécanisme ]

Prépration de l'architecture des modèles

Mais comment donc l'administrateur du portail d'impression en ligne doit-il organiser l'architecture des modèles, afin d'obtenir une efficacité maximale et anticiper les modifications futures de ses produits ?

Première approche : concevoir chaque produit séparément

Cette approche consisterait à concevoir chaque produit individuellement. Si le contenu de votre document n'a pas vocation à évoluer, vous pouvez coder toutes les règles conditionnelles "en dur", au niveau du produit, dans InDesign, avec la palette XMPie uCreate. Dans cette optique, vous allez certainement finir par avoir un grand nombre de campagnes, chacune d'entre elles ayant sa logique propre (permettant d'incorporer les contenus modifiables par le client) et contenant un seul document.

Avec cette approche, s'il y avait un jour besoin de modifier le contenu modifiable par le client, l'administrateur du portail d'impression en ligne devra passer en revue tous les produits, et modifier les règles conditionnelles et les définitions de chacun d'entre eux. Comme vous l'imaginerez aisément, vous risquez d'y passer (d'y perdre) beaucoup de temps si vous avez des centaines de produits.

Seconde approche : gérer une fois pour toutes le contenu et la logique pour plusieurs produits à la fois

Mais si vous avez de nombreux produits qui partagent les mêmes règles conditionnelles et/ou font appel à des contenus qui sont en permanente évolution, une bien meilleure méthode consisterait à concevoir les règles conditionnelles au sein même de la méthode de mise à jour du produit. Grâce à cette approche, l'administrateur du portail d'impression en ligne pourra être prêt à affronter tous les changements inévitables dans le contenu, et gagner du temps lorsque les contenus devront être mis à jour.

Notre client nous a sollicités pour simplifier l'architecture des modèles de son principal client, qui s'avérait très inefficace. Le portail de notre client exposait plus de 70 produits StoreFlow, qui mettaient en oeuvre des règles conditionnelles similaires. Mais elles étaient toutes codées "en dur" dans chacun des produits ; de ce fait, il était très difficile de mettre en oeuvre les modifications de contenu, par exemple l'adresse. Notre client avait besoin de modifier ses produits plusieurs fois par semaine, pour plusieurs agences ; in fine, cela leur prenait presque un salaire (plus de 30 heures de travail par semaine) pour faire ces modifications dans InDesign et StoreFlow.

A l'opposé, nous avons essayer de minimiser le nombre de points de changements : nous avons donc écrit un seul jeu de règles conditionnelles, qui extrait le contenu d'une base de données centralisée, à l'aide d'une User View uPlan (c'est un composant de l'application XMPie uPlan qui permet de gérer des données et des règles conditionnelles complexes). Ces règles conditionnelles partagées nous ont permis de contrôler tous les produits StoreFlow d'un seul coup. Les menus déroulants de l'interface d'admnistration ont aussi été paramétrés pour utiliser la même base de données centralisée, qui est automatiquement mise à jour toutes les 15 minutes.

Cette architecture optimisée a vraiment changé la donne : les nouvelles agences ont pu passer commande de leurs documents sensibles beaucoup plus vite. Plutôt que d'attendre une semaine (ou plus) avant d'avoir les contenus mis à jour dans chacun des produits, le nouveau flux ne met maintenant plus que 15 minutes, et c'est toujours à jour !

Penser à la conclusion dès le début

Dès votre prochain projet StoreFlow comportant plusieurs produits, je suis sûr que vous vous poserez désormais la bonne question : Comment minimiser les modifications futures et réduire les tâches de maintenance répétitives en tirant parti de l'efficacité proposée par XMPie?

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